Perspectives d’emploi Gérant/gérante de restauration rapide au Québec

Mise à jour de la Classification nationale des professions

Nous avons mis à jour cette page pour refléter le passage à la version de 2021 de la Classification nationale des professions (CNP). Pour cette raison, la profession « gérant/gérante de restauration rapide » a été déplacée du groupe Directeurs/directrices de la restauration et des services alimentaires (NOC 0631) au groupe Directeurs/directrices de la restauration et des services alimentaires (NOC 60030).

Explorez les perspectives d’emploi actuelles et futures des personnes qui travaillent comme de gérant/gérante de restauration rapide au Québec ou Canada.

Débouchés au Québec

Veuillez noter que ces perspectives d’emploi ont été produites en fonction de la version 2016 de la CNP. En savoir plus à propos de notre méthodologie.

gérant/gérante de restauration rapide
Perspectives au cours des 3 prochaines années
Bonnes

Les perspectives d'emploi seront bonnes pour les directeurs/directrices de la restauration et des services alimentaires (CNP 0631) au Québec pour la période 2022 à 2024.

Les facteurs suivants ont contribué à cette conclusion :

  • la croissance d'emploi prévue devrait entraîner la création de plusieurs postes
  • un certain nombre de postes deviendront disponibles en raison de départs à la retraite
  • plusieurs travailleurs expérimentés sont à la recherche d'un emploi dans cette profession
  • Les restrictions sanitaires pour freiner la transmission de la COVID-19 ont fortement touché le secteur de la restauration et l'emploi dans cette profession. Malgré l'assouplissement des mesures sanitaires et la reprise économique, la profession n'a pas retrouvé son niveau d'emploi d'avant la pandémie. Par conséquent, la croissance de l'emploi à venir découlera du rattrapage des emplois perdus durant cette crise.
  • Le niveau d'emploi pourrait ne pas revenir à ce qu'il était avant la pandémie en raison du contexte économique, de la faible reprise des activités touristiques et des modifications des habitudes de consommation.
  • L'augmentation des prix et des taux d'intérêt risque de ralentir la demande en services de restauration. D'une part, les restaurateurs subissent des hausses de coûts d'exploitation qu'ils devront en partie ajouter au montant du repas. D'autre part, une diminution du revenu disponible des ménages pourrait affecter la demande en restauration, dont une baisse des repas vendus et des repas pris en salle à manger au bénéfice de la restauration rapide et des repas pour emporter.
  • Par ailleurs, la restauration affronte la concurrence des entreprises qui font la livraison de boîtes de repas prêts à cuisiner et du commerce de détail qui diversifie son offre de service en ouvrant des comptoirs de restauration rapide ou de prêt-à-manger.
  • Le maintien du travail à domicile et la faiblesse du tourisme d'agrément et d'affaires pourraient priver les restaurants d'une bonne partie de leur clientèle, notamment dans les centres-villes.
  • Le bassin de main-d'œuvre de cette profession se compose principalement de personnes qui possèdent une solide expérience de la restauration et des services alimentaires. De fait, l'expérience constitue un critère essentiel pour accéder à cette profession et la formation ne peut la remplacer complètement. Pour cette raison, les employeurs recherchent habituellement des candidats expérimentés avec des compétences en gestion et en supervision de personnel.

Voici quelques faits saillants au sujet des directeurs/directrices de la restauration et des services alimentaires au Québec :

  • environ 22 250 personnes occupent un poste dans cette profession
  • les directeurs/directrices de la restauration et des services alimentaires travaillent principalement dans les industries suivantes :
    • services de restauration et débits de boissons (SCIAN 722) : 94 %
  • leur répartition entre le travail à temps plein et à temps partiel est :
    • travail à temps plein : 90 % par rapport à 80 % dans toutes les professions
    • travail à temps partiel : 10 % par rapport à 20 % dans toutes les professions
  • 68 % des directeurs/directrices de la restauration et des services alimentaires travaillent toute l'année tandis que 32 % travaillent seulement une partie de l'année, par rapport à 57 % et 42 % respectivement dans toutes les professions. Ceux qui travaillent seulement une partie de l'année le font en moyenne pendant 35 semaines par rapport à 33 semaines dans toutes les professions
  • 32 % des directeurs/directrices de la restauration et des services alimentaires sont des travailleurs autonomes, par rapport à 12 % dans toutes les professions
  • leur répartition selon le sexe est :
    • hommes : 54 % par rapport à 52 % dans toutes les professions
    • femmes : 46 % par rapport à 48 % dans toutes les professions
  • le niveau d'éducation atteint par les travailleurs de cette profession est :
    • pas de diplôme d'études secondaires : 16 % par rapport à 12 % dans toutes les professions
    • diplôme d'études secondaires ou l'équivalent : 28 % par rapport à 20 % dans toutes les professions
    • certificat ou diplôme d'apprenti ou d'école de métier : 16 % par rapport à 19 % dans toutes les professions
    • attestation ou diplôme d'études collégiales ou certificat universitaire de premier cycle : 24 % par rapport à 24 % dans toutes les professions
    • baccalauréat : 13 % par rapport à 16 % dans toutes les professions
    • certificat ou diplôme universitaire supérieur au baccalauréat : moins de 5 % par rapport à 9 % dans toutes les professions

Ventilation par région

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Légende

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Indéterminées
1 sur 5 étoiles
Très limitées
2 sur 5 étoiles
Limitées
3 sur 5 étoiles
Modérées
4 sur 5 étoiles
Bonnes
5 sur 5 étoiles
Très bonnes

Source Information sur le marché du travail | Méthodologie des perspectives d’emploi

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